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Bulgarie

L'internationalisation de l’économie

L’Investissement direct étranger (IDE)

Les investissements directs étrangers en France continuent à progresser, pour atteindre un montant record de 58,4 milliards d’€ en 2006, (7,3 milliards de plus que l’année précédente). La France devrait reprendre la 3ème place en tant que pays d’accueil des IDE dans le monde, derrière le Royaume-Uni, les Etats-Unis.

Les investissements directs français à l’étranger baissent légèrement en 2006, à 87,4 milliards d’€ contre 93 milliards en 2005 (2ème position mondiale derrière les Pays-Bas), en dépit d’une remontée des opérations en capital. Au total, le solde net des investissements directs s’établit à -29,1 milliards d’€ sur l’année. Selon la Banque de France, le stock d’investissement étranger en France s’établit à 454,9 milliards d’€ début 2005. Ce stock se compose de capitaux propres (49,9%), de prêts et placements entre affiliés (39,2%) et en investissements immobiliers (11,2%).

Les pays de la zone euro sont les principaux investisseurs en France avec 56,4% du stock et 5 pays détiennent plus des deux tiers de ce stock (Pays-Bas, Royaume-Uni, Etats-Unis, Allemagne et Belgique). Cette répartition tend à évoluer avec l’arrivée sur le marché de société transnationales issues des pays émergents qui investissent à l’étranger avec pour motivation la recherche de marchés, la hausse des coûts de production dans leur pays d’origine, les pressions concurrentielles ou l’influence des politiques des pouvoirs publics.
Paris et la région Ile-de-France sont le deuxième pôle mondial (derrière Tokyo) d’implantation des quartiers généraux des entreprises multinationales.
Les 18.000 filiales des sociétés étrangères implantées en France créent 17 % de la valeur ajoutée totale du pays et emploient 1,9 millions de personnes (soit un salarié sur 7).

Sources : Ministère des Affaires étrangères et Européennes

Le commerce extérieur

Après la forte croissance des années 2005 et 2006, la progression des échanges est plus modérée en 2007. Les exportations ralentissent plus nettement (+3% après +9 % en 2006) que les importations (+5,4 % après +9,9 % en 2006). Cette évolution est particulièrement marquée pour l’industrie civile.

Pour l’automobile, elle conduit même à la quasi-disparition de l’excédent en 2007. Les échanges de produits agroalimentaires sont les plus dynamiques. En dépit de fortes tensions sur les prix en fin d’année, la facture énergétique annuelle se réduit de 1,3 milliard d’euros pour s’établir à 45,2 milliard. Au total, le solde des échanges est déficitaire de 39,2 milliard d’euros en 2007.

L’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg, l’Espagne ainsi que les États-Unis sont les principaux clients de la France

La dépendance énergétique qui a longtemps pesé sur le commerce extérieur s'est très nettement amoindrie grâce à une politique volontariste axée sur la production d'électricité d'origine nucléaire. Ainsi, le taux d'indépendance énergétique est passé de 23% en 1973 à 49,8% aujourd’hui. Le nucléaire représente 78,6%  de la production brute d’électricité.

Sources : Département des statistiques et des études économiques

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